Sarah Leroux

"Le programme m'a permis de retrouver du plaisir et de doubler mon CA en un mois"

Où en étais-tu avant Les Patronnes ?

J’étais épuisée — physiquement, mentalement. Je ne prenais plus beaucoup de plaisir, et j’avais l’impression de ne pouvoir prendre aucune pause parce que tout reposait sur moi. Et tout ça, sans les résultats escomptés : mon chiffre d’affaires était en diminution, mon énergie aussi.

Mes journées étaient à rallonge. Pourtant, je n’avais pas l’impression d’être efficace. Pas l’impression que mes actions avaient de l’impact. Je me dispersais, je m’agitais. Tenir une ligne directrice sur la stratégie, c’était difficile.

Quel était ton plus gros problème ?

Ce que je voulais vraiment faire — développer ma deuxième activité, Mona Haven, le projet auquel je croyais le plus — je n’avais pas l’espace pour le faire.

J’étais prise dans un cercle vicieux :

« J’ai besoin de trésorerie pour développer ce projet, mais je n’arrive pas à en générer, donc je dois travailler encore plus, encore plus, encore plus… jusqu’à l’épuisement. »

J’en étais arrivée à détester mon business.

Qu'est-ce que les patronnes t'a apporté concrètement ?

Le programme m’a permis, déjà, de faire une pause. Tout simplement. De reprendre de la hauteur. De ne plus travailler pour mon business, mais vraiment sur mon business.

Ce que j’ai beaucoup aimé, c’est qu’on travaille vraiment à deux niveaux : les blocages de vision et l’opérationnel. Parce que moi, j’arrive à avoir la vision, mais je n’arrive pas toujours à la décliner en chiffres concrets — parfois par peur de me dire : « Et si je regarde les chiffres et que je réalise que c’est impossible ? »

« En m’obligeant à regarder concrètement les chiffres, ça rassure et ça rend les choses possibles. »

J’ai aussi beaucoup apprécié d’échanger avec des femmes qui ont beaucoup de succès, qui ont des challenges similaires — et qui comprennent que dans la vie des femmes, la vie perso prend une part énorme, dont on n’entend pas parler dans les programme remplis d’hommes.

Et surtout : je n’avais pas envie d’être dans une course à la croissance. Je voulais retrouver du plaisir, et à partir du plaisir, avoir un développement soutenable.

Quels sont tes résultats aujourd'hui ?

  • J’ai retrouvé du plaisir et du temps sur le projet que je veux développer
  • J’ai doublé mon chiffre d’affaires en un mois
  • Mes journées font environ 4 heures — beaucoup plus efficaces, beaucoup plus pertinentes
  • J’ai du temps d’inspiration et de création que je n’avais plus

« À la base, j’ai créé une entreprise pour avoir du temps, pour prendre du plaisir, pour être plus libre. Ce n’était plus du tout le cas. Aujourd’hui, ça l’est de nouveau. »

Ce que tu dirais à quelqu'un qui hésite

N’hésitez pas. Je recommande de le faire minimum une à deux fois par an — pour reprendre de la hauteur, avoir des regards extérieurs (même si parfois ça pique un peu), retrouver du plaisir et du sens.

On n’est pas là pour se faire des tresses et des colliers de fleurs. On est vraiment là pour parler business, pour avoir de la croissance — soutenable, avec du sens, avec de l’impact.

« Sans se cramer. Parce que les femmes, on n’a pas ce loisir-là. »

Je suis Nina Ramen

J’aide les entrepreneuses à (re)construire un business rentable
à partir de leurs propres critères.

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