"On testait beaucoup, mais les résultats n'étaient pas au rendez-vous"
Où en étais-tu avant le parcours ?
Avant le parcours, on testait beaucoup de stratégies d’acquisition différentes. On bossait, on publiait, on lançait des choses… mais avec des résultats décevants.
Le plus frustrant, c’est qu’on n’arrivait pas à comprendre ce qui ne fonctionnait pas. Du coup, on alternait entre « on continue » et « on change encore ». Sans jamais vraiment trancher.
Quel était ton plus gros problème ?
Le problème central, c’était l’absence de prévisibilité sur les projets signés.
On pouvait avoir des périodes où ça rentrait, puis un creux, puis ça repartait… mais sans levier clair pour piloter. On ne savait pas ce qui déclenchait vraiment la signature.
Ce qui m'empêchait d'avancer ?
Notre plus gros blocage, c’était justement ça : ne pas comprendre pourquoi malgré tous nos efforts, les résultats n’étaient pas au rendez-vous.
Ce flou nous faisait perdre du temps, de l’énergie et du kiff. On hésitait sur la bonne direction, on avait du mal à trancher. Et on finissait par faire beaucoup de communication sans réussir à la transformer en ventes de manière régulière.
Qu'est-ce que le parcours t'a apporté concrètement ?
Le parcours nous a apporté une vraie mise au carré : à la fois sur la stratégie et sur l’exécution.
On a clarifié le positionnement avec une cible beaucoup plus nette. On a arrêté de vouloir parler à deux cibles en même temps.
La relecture et les corrections de Nina ont été un levier énorme pour ça.
Et la journée en présentiel a été un vrai game changer : on en est sorties avec des décisions prises, un cadre, et une direction qui nous a fait gagner un temps fou.
« On a arrêté de vouloir parler à deux cibles en même temps. On a enfin tranché. »
Où en serais-tu sans le parcours ?
Sans le parcours, on serait probablement restées dans ce mix inconfortable : continuer à parler à deux cibles à la fois, faire tourner une com’ « qui vit », mais qui ne se transforme pas assez en ventes.
Et passer notre temps à ajuster des détails.
Avec, en toile de fond, cette frustration qui s’installe quand tu as l’impression de bosser sans pouvoir expliquer pourquoi « ça prend » ou « ça prend pas ».
Ce que tu dirais à quelqu'un qui hésite
Si tu hésites, franchement : ce parcours ne te donne pas juste des idées.
Il te force à choisir, trancher, structurer. Et surtout à te positionner pour de vrai.
Tu repars avec une offre plus lisible, une direction plus claire, et une manière de relier ta com’ à la vente.
« Ce parcours te force à choisir.
Pas juste à comprendre. À vraiment trancher. »