"J'a lancé mon second business. Tu m'as mise en action tout en m'aidant à garder du plaisir"
Où en étais-tu avant le parcours ?
« Tous les voyants étaient au vert, sauf que je m’ennuiyais »
Sur le papier, tout allait bien. J’avais un business qui tournait à +6 chiffres, une grosse mission RH qui m’occupait quatre jours par semaine et qui payait l’essentiel. Tous les voyants étaient au vert.
Sauf que je m’ennuyais. J’avais l’impression d’avoir recréé un CDI déguisé, et ce n’était pas pour ça que j’avais quitté le salariat.
Je m’étais enfermée dans ce que je savais faire, et je sentais bien que ce n’était pas là où je voulais aller. Le truc, c’est que je ne savais pas non plus où je voulais aller.
J’étais dans le brouillard, avec plein de portes devant moi et aucune idée de laquelle pousser.
Mon problème principal et mon plus gros blocage
Je faisais ce qui marchait, jamais ce que je voulais vraiment, je ne m’étais jamais priorisée »
Mon vrai blocage, c’était le passage à l’action. J’avais des envies, des intuitions, mais je procrastinais à explorer, à tester, à m’autoriser des choses.
Derrière, il y avait mes peurs, bien présentes, la peur de l’échec, la peur de ne pas être à la hauteur, la peur de me montrer sur un autre terrain que le RH.
Et il y a une chose que je n’avais jamais faite depuis que j’avais monté ma boîte, investir sur moi.
Je trouvais ça difficile de me dire que j’allais dépenser de l’argent et bloquer du temps pour autre chose que l’opérationnel.
Du coup je restais dans ma roue, à faire ce qui marchait plutôt que ce que je voulais vraiment.
Ce que le parcours m'a apporté, et ce qui a changé concrètement
« J’ai appuyé sur le bouton une fois, et maintenant je sais que je peux appuyer sur n’importe quel bouton »
Le déclic, ça a été de m’accorder ce temps coupé de l’opérationnel, juste pour moi et ma boîte, un truc que je ne m’étais jamais autorisée
À partir de là, j’ai osé et j’ai vite eu +30 rendez-vous alors que j’en visais 2. J’ai enchaîné les appels de vente et signé mes premiers coachings, géré mes tout premiers closings alors que je n’avais jamais fait ça de ma vie.
J’ai validé un vrai positionnement. Et en parallèle, j’ai recruté pour commencer à sortir de l’opérationnel sur ma mission RH.
Mais le plus grand changement n’est pas dans les chiffres, il est dans ma posture. J’ai appris à m’écouter, à me faire confiance, à y aller même quand j’avais peur.
Avant, je me disais toujours que d’autres faisaient mieux que moi.
Aujourd’hui je sais que j’en suis capable. J’ai appuyé sur le bouton une fois, et maintenant je sais que je peux appuyer sur n’importe quel bouton.
Comment j'ai vécu l'accompagnement
Ce que j’ai le plus aimé, c’est de couper complètement de l’opérationnel et de n’être disponible que pour moi et ma boîte.
C’est un truc qu’on ne s’accorde jamais sans le créer exprès, et c’est exactement là que j’ai eu mes plus gros déblocages.
J’ai adoré aussi la structure. Tout est organisé au même endroit dans le Notion, je sais toujours où retrouver les choses sans avoir à chercher, au point de pouvoir lâcher la prise de notes sans stress. Je trouve ça très vertueux, et franchement pas si courant.
Et puis il y a la présence de Nina. Cette sécurité de la savoir jamais loin, je pouvais lui écrire à tout moment, elle a été présente.
Même quand je ne la sollicitais pas, elle m’a écrit et ses petits messages tombaient toujours au bon moment
Où j'en serais sans ce parcours, et ce que je dirais à quelqu'un qui hésite
Sans ce parcours, je serais très probablement encore dans le brouillard. Encore à repousser, à procrastiner, à me dire que ce n’est pas le bon moment, enfermée dans ma mission RH avec ce même ennui. Je n’aurais jamais osé publier, ni tester quoi que ce soit.
À quelqu’un qui hésite, je dirais une chose. On ne réussit pas tout seul. Quand je me suis remise au tennis, j’ai réalisé que les joueurs que j’admire ont tous dix personnes derrière eux, ils ne se lèvent pas le matin avec du talent tombé du ciel.
S’entourer de quelqu’un qui connaît le chemin et investir sur soi, ce n’est pas un luxe, c’est ce qui fait la différence.
Et ce n’est pas une formation de plus pour apprendre une compétence, c’est un vrai travail de transformation. Honnêtement, ça change une vie.
« Et ce n’est pas une formation de plus pour apprendre une compétence, c’est un vrai travail de transformation »