Je coache en chaussettes, et c’est le meilleur choix business

Les 6 peurs que j’ai lâchées, et ce que ça a changé pour mes clientes

Cette semaine, on m’a probablement fait le plus beau témoignage depuis longtemps. Celui de Maddalena, CEO de VA World et de VA Academy, qui fait plus d’un million d’euros de chiffre d’affaires sur ces 2 activités. Elle est venue à mon bureau, à la base pour prendre un café, et puis ça s’est transformé en session d’accompagnement.

Généralement, les conversations avec des gens qui ne comprennent pas son fonctionnement sont toujours épuisantes : ça lui prend de l’énergie et ça ne lui rend pas grand-chose. Et qu’en rentrant de chez moi, elle n’avait plus envie de ressortir.

C’est exactement pour ces femmes-là que j’ai lancé Les Patronnes. Des entrepreneuses qui ont déjà réussi, dont la boîte tourne, qui n’ont plus besoin qu’on leur explique comment faire de la croissance. Ce qu’elles veulent, c’est arrêter de s’épuiser dans une boîte qui leur coûte plus d’énergie qu’elle leur rend.

Ce qui le rend unique Les Patronnes, n’est venu d’aucun exercice de positionnement. C’est venu de 6 endroits où j’ai arrêté d’avoir peur. 6 endroits où j’ai arrêté de dépenser de l’énergie à faire “comme il faut”. Maintenant, ce sont exactement les 6 raisons pour lesquelles 90% de mes clientes re-signent après chaque coaching.

Dans cet article, je te dis ce que je fais, ce que ça crée chez la cliente, pourquoi les autres ne le font pas, et la peur qu’il a fallu lâcher de mon côté pour m’autoriser davantage.

1. Avoir un environnement atypique

Ce que je fais. Mon premier critère, c’est le fait d’arriver dans une expérience à part entière. Elle arrive chez moi, dans un environnement sensoriel. Tout est extrêmement beau, ça sent bon, les textures sont agréables.

Ce que ça crée chez la cliente. Arriver dans un environnement comme ça, plutôt que dans un bureau gris, ça crée un ancrage sensoriel. Les personnes qui viennent savent qu’elles arrivent dans un endroit spécial, différent, atypique. L’expérience commence avant même qu’on ait dit un mot.

Pourquoi les autres ne le font pas. Parce qu’un bureau, c’est censé être un bureau. Avec un table, des chaises et une moquette grise, bref, un endroit qui fait “sérieux”.

La peur qu’il a fallu lâcher. La mienne, c’était : “les gens ne voudront pas venir, ça sera loin”. Tant que j’y croyais, je ne pouvais rien construire là-dessus. Ce qui a tout changé, c’est le jour où je me suis dit : les bonnes personnes viendront, et elles vivront l’expérience à fond.

2. Valoriser le confort

Ce que je fais. Je coache en chaussettes. Quand les personnes sont là, dans mon bureau, je suis dans un confort total.

Ce que ça crée chez la cliente. Le fait d’être moi-même très confortable me rend très efficace. Je n’ai pas besoin de me concentrer sur mon t-shirt qui me serre trop ou sur un pantalon dans lequel je ne suis pas à l’aise. J’ai 100 % de confort, donc j’ai 100 % de concentration sur elle.

Mais l’effet le plus important n’est pas là. Le fait de m’autoriser à être confortable, à ne pas avoir d’artifice, ça fait qu’elles s’autorisent elles aussi à être elles-mêmes. Ça crée tout de suite un ancrage où on enlève les masques : je n’en ai pas, je ne fais semblant ni dans mon apparence ni dans ce que je fais, et donc par mimétisme, elles enlèvent leurs artifices. Elles comprennent immédiatement qu’elles sont dans un endroit où elles n’ont rien à prouver.

Pourquoi les autres ne le font pas. Parce que dans le monde du travail, ça ne se fait pas. On se dit qu’il faut être en costard ou en tailleur. D’ailleurs, il y a beaucoup de coachs de haut niveau qui pensent qu’elles doivent être habillées comme leur cliente. Moi, ce n’est pas du tout le cas.

La peur qu’il a fallu lâcher. Celle de ne pas paraître à la hauteur si je ne ressemblais pas à mes clientes. Je me suis rendu compte qu’en me mettant à l’aise, j’autorisais mes clientes à enlever leur masque. Donc je n’avais pas besoin de leur ressembler pour pouvoir les accompagner. Au contraire : ne pas leur ressembler est une force, et je n’ai pas besoin de me travestir pour bien faire mon travail.

3. Dire les choses radicalement

Ce que je fais. Maddalena a mis en avant le fait que j’étais très intelligente, mais je pense que c’est surtout que je dis les choses. Quand je coache, je partage mon opinion sur ce que les personnes font, et je le fais sans ménagement. Il y a évidemment une grande partie du travail qui consiste à faire en sorte que ça sorte d’elle, mais dans les questions que je pose, je suis très précise, très concise, franche et directe. Je n’ai pas peur d’aller gratter là où ça la rend inconfortable.

Ce que ça crée chez la cliente. De l’efficacité. Je pars du principe que je suis payée pour faire avancer les gens, pas pour leur faire plaisir. Ces femmes sont déjà entourées de personnes qui leur disent oui, oui, tout le temps. Ce qu’elles n’ont nulle part ailleurs, c’est quelqu’un qui leur dit non.

Pourquoi les autres ne le font pas. Parce qu’elles ont peur. Elles voient en face d’elles des dirigeantes qui font plusieurs millions, qui sont au-dessus d’elles en termes de business, et ça crée de la peur. Alors elles arrondissent, elles ménagent, et le travail perd tout son intérêt.

La peur qu’il a fallu lâcher. Celle de me faire virer. Aujourd’hui, je me dis que ça peut arriver à tout moment, et ça ne me fait rien. Je n’ai pas peur de ce que la personne va me répondre, ni de lui déplaire en session. Au contraire, ça fait partie de mon rôle, je suis payée pour ça, et c’est une grande partie de ma valeur. Ce qui a fini de me convaincre, c’est de réaliser que les fois où je ne l’ai pas fait, la personne me l’a reproché.

4. Assumer la neurodivergence

Ce que je fais. Maddalena a beaucoup valorisé le fait que je sois neurodivergente, autiste et TDAH. Chez moi, ça fait partie intégrante de l’accompagnement. J’accompagne des personnes neurodivergentes comme des personnes qui ne le sont pas, mais je suis parfaitement capable de les aider à mettre en place des protocoles qui font qu’elles se sentent beaucoup mieux dans leur business et qu’elles sont plus performantes.

Ce que ça crée chez la cliente. Elle n’a pas à traduire son fonctionnement pour être comprise. Ce qui est habituellement traité comme un problème devient une donnée de travail comme une autre.

Pourquoi les autres ne le font pas. Parce que beaucoup de personnes qui accompagnent ne se sentent pas capables d’accompagner ces profils, ou alors ça devient tout de suite très médicalisé. La plupart fuient le sujet.

La peur qu’il a fallu lâcher. J’en ai déjà beaucoup parlé, mais celle-là a été la plus longue : je me disais que les gens n’allaient pas me faire confiance parce que j’étais autiste. Pourtant, c’est exactement l’inverse. Ça me permet de comprendre bien mieux beaucoup de mes clientes, parce qu’il y a énormément d’entrepreneuses neurodivergentes. Justement parce qu’elles ne rentraient pas dans le système, elles ont dû s’en créer un en dehors.

5. Traiter de la maternité et du couple

Ce que je fais. Maddalena a parlé du fait que je sois mère, et surtout du fait que je la traite dans son intégralité, pas uniquement avec sa casquette d’entreprise. Je traite vraiment la partie pro et la partie perso, parce que je sais à quel point c’est important et à quel point les deux sont poreuses.

Ce que ça crée chez la cliente. Je me suis rendu compte, pour beaucoup de mes clientes, que si leur boîte ne grandissait pas, c’était en réalité lié à des sujets persos : de la gestion parentale, des sujets avec leur conjoint. Dès qu’on a débloqué ça, le business allait tout de suite beaucoup mieux, parce que ça recrée de la sérénité et de l’équilibre. Et pour certaines, ça les a soulagées d’une certaine forme de culpabilité.

Pourquoi les autres ne le font pas. Parce que beaucoup de gens veulent séparer le pro et le perso. C’est propre, c’est confortable, mais ça laisse dehors la moitié de ce qui bloque réellement.

La peur qu’il a fallu lâcher. Celle de mélanger les genres. C’est un travail que j’ai fait il y a longtemps. À partir du moment où j’ai commencé à parler de maternité, je me suis rendu compte que ça permettait beaucoup de déculpabilisation et que ça aidait encore plus les femmes.

6. Être (très) sélective

Ce que je fais. Maddalena dit que je suis sélective, et c’est vrai. Je choisis vraiment les clientes que je peux accompagner, sur des sujets que j’aime et qui m’intéressent en ce moment. Je n’ai aucun problème à ne pas prendre certains types de clients.

Ce que ça crée chez la cliente. Celle qui entre sait qu’elle a été choisie, et qu’elle arrive sur un sujet qui m’intéresse vraiment. Ce n’est pas la même conversation qu’avec quelqu’un qui prend tout le monde. D’ailleurs, Maddalena fonctionne exactement pareil : elle refuse déjà 80 à 90 % de ce qu’on lui propose, et elle est ressortie de ce café en voulant être encore plus stricte.

Pourquoi les autres ne le font pas. Parce qu’il y a beaucoup de gens qui acceptent des clients faute de choix, en se disant que ce sont des rentrées d’argent et qu’il faut absolument les prendre. Moi, ce n’est pas le cas.

La peur qu’il a fallu lâcher. Celle d’en manquer plus tard. Dire non à de l’argent, ça a été un vrai déblocage : il a fallu que je sorte de la logique du toujours plus de clients. Aujourd’hui, je m’autorise à être l’entrepreneuse que je veux être : servir peu de monde, mais le faire sur mesure et les coacher individuellement.

Ce que ça dit de ton offre

Reprends les 6 points. Aucun n’est une méthode, un outil ou un process. Ce sont 6 endroits où j’ai arrêté de faire “comme il faut”, et à chaque fois il y avait une peur avant.

La peur que personne ne se déplace. La peur de ne pas faire assez sérieuse. La peur de déplaire. La peur qu’on ne me fasse pas confiance. La peur de mélanger les genres. La peur de manquer d’argent.

Ce qu’il faut voir, c’est que chacune de ces peurs me coûtait de l’énergie. Tenir une posture, ménager une cliente, cacher mon fonctionnement, dire oui à quelqu’un que je n’avais pas envie d’accompagner : c’est exactement ça, un modèle qui coûte trop cher pour ce qu’il rend. Le jour où je les ai lâchées, mon accompagnement est devenu à la fois plus singulier et beaucoup moins fatigant. Les deux vont ensemble.

C’est ça, une offre unique. Ce n’est pas un positionnement qu’on va chercher dans un exercice de branding. C’est précisément ce qui te ressemble et que les autres ne sont pas / s’autorisent pas que ça devient impossible à copier.

Alors la vraie question n’est pas : qu’est-ce que je pourrais ajouter à mon offre pour la rendre différente ? Elle est plutôt : où est-ce que je continue à dépenser de l’énergie à faire comme tout le monde, uniquement parce que j’ai peur ?

Les Patronnes

Si tu te reconnais dans ces questions, c’est exactement ce qu’on travaille dans Les Patronnes. C’est l’accompagnement que j’ai construit pour les entrepreneuses qui ont déjà réussi et qui veulent arrêter de s’épuiser dans un modèle qui leur coûte trop d’énergie : peu de clientes, du sur-mesure, du coaching individuel, et quelqu’un en face qui n’a pas peur de te dire ce que personne n’ose plus te dire.

Je suis Nina Ramen

J’aide les entrepreneuses à (re)construire un business rentable
à partir de leurs propres critères.

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