« J’ai fêté les 10 ans de ma boîte. J’aurais dû être fière. J’étais vidée de mon énergie »
Le moment où tout s'est fissuré
« Ça devait être l’apothéose. En fait, je me sentais complètement à côté de mon corps. »
Je dirige Expertise Bien-Être depuis 11 ans. J’accompagne les professionnels du secteur de la beauté esthétique, coiffure, spa, bien-être sur la partie business.
J’aide ces artisanes, puisqu’on apprend un métier avec nos mains dans ce secteur-là, à avoir cette vision business pour qu’elles puissent s’épanouir pleinement dans leur activité professionnelle.
Je me suis toujours fait accompagner dans mon parcours managérial et entrepreneurial. Mais j’étais arrivée à un moment particulier dans la vie de mon entreprise.
J’ai fêté les 10 ans de ma boîte l’année dernière. Là où ça devait être un moment de célébration, de fierté dans mon imaginaire, c’était vraiment l’apothéose, l’accomplissement…
En fait, je me sentais complètement à côté de mon corps. Je me sentais vidée. J’avais perdu le sens. J’avais perdu l’énergie. Je me suis demandé ce que je faisais là.
J’ai vécu, dans la 10e année de ma boîte, finalement, un burn-out.
Et je ne comprenais pas ce qui fait qu’on était arrivé là. J’accompagne moi-même des dirigeantes qui sont dans des situations de burn-out. Donc je me disais : t’aurais dû le voir, qu’est-ce qui a déconné ?
J’étais vraiment dans le cycle infernal.
Ce que je recherchais dans un accompagnement
« Je n’avais pas besoin qu’on me parle de vision. J’avais besoin de quelqu’un qui sait ce qu’on vit, la tête dans le guidon. »
Je recherchais quelqu’un qui comprenait l’opérationnel.
Parce que souvent, dans les coachings, t’as des coachs qui vont te dire : regarde la vision, regarde plus loin. Je sais que ça fait partie du process. Mais j’avais besoin d’avoir quelqu’un qui sait ce qu’on vit quand on est dans l’opérationnel, la tête dans le guidon, quand on pense à ses process, quand on écoute les équipes, les clients, qu’on est un peu dans ce tumulte. Ça me rassurait de sortir des concepts ou des grandes idées. La vie réelle, c’est comme ça.
Ce que j’aime beaucoup chez Nina, c’est qu’il y a à la fois ce côté très « on met les mains dans le cambouis » — vas-y, regarde, moi j’ai fait ça comme ça. Donc on a vraiment des solutions opérationnelles un peu clés en main. Et en même temps, on a une réflexion qui est vraiment centrée sur nous, sur notre propre découverte. On découvre comment on fonctionne.
Et il y a cette autorisation aussi de se dire : ça, c’est mon fonctionnement. Là, il y a des outils et des process. Est-ce que ça me parle ? Est-ce que j’ai envie de tester ça ? Ou est-ce que j’ai envie d’explorer d’autres choses et d’autres solutions ?
Ce qui m'a le plus aidée
« Ce qui me manquait, ce n’était pas des compétences business. C’était de savoir construire une boîte compatible avec mon fonctionnement. »
Ce qui m’a le plus aidée dans l’accompagnement que j’ai eu avec Nina, c’est qu’elle m’a aidée à comprendre mon fonctionnement.
Ça, c’est le truc numéro un. Et c’est ce que l’on retrouve quasiment jamais dans les coachings et dans les accompagnements. On t’impose souvent des process, des démarches, des méthodes. Et j’ai l’impression que Nina, elle est venue avec moi. Elle a dit : vas-y, viens, on va explorer ça, regarde par-ci, regarde par-là. On est vraiment parties en exploration de comment moi, je fonctionne.
Ce qui a changé, très concrètement :
Mon pilotage. Avant : je courais, je voulais faire plus partout sans savoir sur quoi appuyer. Après : je regarde les données avec mon équipe et je décide — faire mieux, pas plus.
Mon équipe. Avant : une structure trop lourde, et moi en variable d’ajustement. Après : plus resserrée, plus alignée, et des décisions enfin prises.
Mon management. Avant : des réunions que je faisais « parce qu’il faut ». Après : des formats qui me ressemblent, où on décide vraiment.
Mon marketing. Avant : copier des profils qui ne sont pas moi. Après : ma ligne à moi — l’émotion, le vrai du métier — et des clientes qui reviennent.
Le fil rouge de tout ça : ce qui me manquait, ce n’étaient pas des compétences business. C’était de savoir construire une boîte compatible avec mon fonctionnement.
Cette exploration-là m’a permis de retrouver la créativité que j’avais perdue. De retrouver l’espace et l’énergie que j’avais perdus. De voir des solutions là où je ne voyais plus de solutions. Et ça m’a donné une autorisation que je ne me donnais plus.
L'impact sur mon business
« L’énergie remonte. L’argent remonte. Tout remonte. »
C’est fou parce que quand on commence à retrouver cette énergie-là et à communiquer les choses différemment…
J’ai eu d’anciennes clientes que j’ai accompagnées il y a 10, 9, 8, 7 ans, qui sont revenues me voir en me disant : « Merci Tiphaine, de toute façon je te suis toujours, même si je ne suis plus avec toi. Et ce que tu me dis aujourd’hui, ça me parle beaucoup. » Des clientes qui reviennent.
Ça m’apporte aussi plus de profondeur dans l’expérience client, dans l’accompagnement que je veux. Ça m’a redonné beaucoup de clarté sur comment j’ai envie de diriger ma boîte.
Même si j’ai perdu du chiffre d’affaires, même si j’ai fait une restructuration — donc forcément, niveau argent, ça allait se passer, je laisse les choses se passer — j’ai aussi beaucoup de confiance. Et je le vois dans les chiffres : ça crée de la croissance. Une croissance différente.
L’argent remonte. L’énergie remonte. Tout remonte.
Ce que je dirais à quelqu'un qui hésite
Ce que me fait faire Nina, c’est de regarder un petit peu les raisons pour lesquelles on hésite. Parce que souvent, il y a des peurs derrière.
Écoute depuis combien de temps tu réfléchis à cette décision-là. Comment tu te sens quand tu lis les newsletters de Nina, quand tu écoutes ce qu’elle dit, quand tu vois ses messages. Qu’est-ce qui t’attire dans ça ? Et qu’est-ce que la peur dit ?
À un moment donné, la meilleure chose que vous puissiez prendre comme décision, c’est de faire confiance. J’ai découvert une personne d’une générosité immense et qui écoute beaucoup, beaucoup les autres. C’est ultra précieux.