Mes valeurs sont nées de
Mon histoire
Le jour où on aura une femme incompétente à un poste de pouvoir,
on aura vaincu le patriarcat.
J’AI D’ABORD APPRIS À RÉUSSIR DANS LE SYSTÈME.
Puis j’ai construit mes propres règles
Je m’appelle Nina Ramen. J’ai construit des modèles visibles, rentables, ambitieux. J’ai appris à vendre, à structurer, à scaler, à prendre ma place.
Mais nous sommes soumises à tellement de normes de beauté, de maternité, de réussite sociale et de sécurité financière que nous essayons de répondre à des standards irréalistes.
Notre société crée des femmes qui portent tout.
Elles vivent avec leur charge mentale et leur anxiété. Alors, j’ai décidé de construire avec elles des business hors-normes.
Où notre confort, notre plaisir, notre sécurité passent avant tout.
"Une femme libre est exactement le contraire d'une femme légère" Simone de Beauvoir · "Vous ne devez jamais avoir peur de ce que vous faites, quand vous faites ce qui est juste. " Rosa Parks · "Ma meilleure amie, c'est moi ! ", Diane Von Furstenberg
Comme beaucoup de femmes
j'ai été éduquée à cocher les (bonnes) cases
Et j’étais douée. Mais dans le monde du travail, ça ne suffisait pas. Il fallait parler plus fort que tout le monde. Alors j’ai créé ma boîte pour sortir de ce système injuste.
Et j’étais douée (encore !). Ce qui m’a permis de générer plusieurs millions d’euros.
Mais une fois en haut, j’ai réalisé que les règles étaient les mêmes. Celles qui s’en sortent finissent toutes par se brûler.
Alors j’ai interrogé la réussite.
Après quoi je cours ? Qu’est-ce que je veux prouver ? À qui ? À quel moment c’est « suffisant » ? Quand est-ce que je peux ralentir ? Pourquoi je me sens toujours en insécurité même avec beaucoup d’argent ? Pourquoi je n’ai aucun hobby ?
De là, j’ai fait table rase de ce que je savais du succès.
J’ai recréé mon système de valeurs, d’entreprise et de vie. Pour construire un quotidien qui me sert avant de servir les autres.

Je suis née dans une famille d'entrepreneuses
À 10 ans, je savais déjà ce qu'était un BFR et un prud'homme. L'entrepreneuriat, c'était pas un rêve Instagram. C'était une réalité dans ma vie.

Je deviens ingénieure en Chimie
L'objectif était clair : avoir un diplôme solide, un CDI bien payé, une carrière toute tracée chez L'Oréal. Je me disais que jamais je ne monterais ma boîte. J'avais vu ma mère déposer le bilan 3 fois.

Je garde un job toxique car je voulais un bébé
J'étais dans une agence marketing avec un manager toxique. J'ai pleuré dès le premier mois. Je savais que quelque chose n'allait pas, mais je restais car je voulais un enfant et la sécurité d'un congé maternité en CDI.

2 semaines après ma démission, je tombe enceinte
Finalement, je décide de partir car je suis au bord du burn-out. Je tombe enceinte pile à ce moment-là. Je me vois mal annoncer une grossesse à un futur employeur. Alors, je n'ai pas d'autre choix que de me lancer à mon compte.

J'avais 9 mois pour créer une boite rentable.
L'entrepreneuriat était une option de secours, liée à ma condition de femme. Je me suis mise à vendre, à structurer, à écrire, à prendre la parole. Je me suis appuyée sur mon passé d'ingénieure pour créer des systèmes efficaces et cumulatifs avec des cycles de vente complexes et des produits de qualité

Ma boîte atteint 1M€ de Chiffre d’affaires
Mon CA a fait ×3 ou ×4 chaque année et mes réseaux sociaux ont atteint +200 000 abonnés. J'ai créé une vraie notoriété dans mon secteur, jusqu'à publier un livre. et à intervenir dans des média aux côtés d’entrepreneuses à succès comme Kelly Massol.

Mais je n’ai jamais été aussi anxieuse et débordée
Ce que j'avais construit fonctionnait. Mais le modèle que j'avais créé m'épuisait. Je n’avais jamais été aussi riche mais je n’avais jamais eu aussi peur de tout perdre. Je me réveille un matin avec la nausée et l'envie de tout changer dans ma boîte.

J’ai compris qu’on est éduquées à se sacrifier
Depuis l'enfance, on enseigne aux femmes à faire passer les autres avant elles-mêmes. Alors quand on monte une entreprise, on reproduit exactement ce schéma. Les salariées avant nous. Les clientes avant nous. Les objectifs du business avant notre propre plaisir. Sauf que cette fois, c'est nous qui avons signé pour ça.

Je prends 6 mois de pause pour tout mettre à plat
Grâce au capital que j'avais accumulé, je me forme sérieusement à la santé mentale (et à l’IA). Je passe des milliers d'heures à éplucher des publications scientifiques. Parce que les modèles existants n'ont jamais été pensés pour quelqu'un qui porte cette charge.

Je restructure tout avec plus de rentabilité et de légerté
Je me suis séparée d'une grande partie de mon équipe et j'ai coupé 80 % de mes charges. Je développe une méthode pour :
1) Comprendre ce que j'aime faire quand je ne me sur-adapte pas
2) Restructurer ma boîte autour de moi et poser des limites saines
3) Gérer mes finances pour ne plus courir après « toujours plus »
4) Améliorer l'efficacité de mes systèmes grâce à l'IA et aux automatisations
5) Monitorer et prendre soin de ma santé mentale
J'ai un rythme que je peux tenir 20 ans
C’est là que j’ai décidé de downscaler volontairement. D’arrêter de suivre des conseils pensés par des hommes pour des hommes.
De construire un business qui me sert. Qui me nourrit. Qui me rend libre.
Aujourd’hui :
- Je suis dans l'opérationnel 4h par jour (ou 2-3j par semaine)
- Je me rémunère +10k/mois, j'investis le reste dans mon patrimoine
- Le reste du temps, je construis ma marque personnelle et les projets qui me font vraiment envie (podcast, art..)
- Je vais chercher mon fils 3 fois par semaine à l’école
- J’ai autant de marge mais moins d’emmerdes

Je crée les patronnes
Un programme pour les entrepreneuses qui ont déjà prouvé qu'elles savaient réussir et qui veulent maintenant construire un business qui tourne sans qu'elles soient partout dedans, tout le temps.
Ce que j’ai construit
DES entreprises rentables
En trois ans, j’ai fait ×3 de CA chaque année, construit une audience de +200k abonnés sans publicité, piloté une équipe de +40 personnes. Investi dans l’immobilier. Vendu des produits chers dans un marché concurrentiel.
C’est la combinaison de compétences que j’ai construites et affinées sur le terrain : vendre sur des cycles complexes, se rendre visible et reconnu, manager sans charge mentale, structurer un business qui tourne sans moi, et prendre des décisions rapides avec peu d’information.
Aujourd’hui, j’y ajoute l’IA et les automatisations comme levier de productivité, intégré dans chaque système.
Ce que j’ai mis des années à construire, je le transmets.
Mais en changeant une chose que j’aurais aimé avoir : la compréhension de ma réalité de femme et des systèmes pensés pour la charge mentale que l’on porte.
Interviews, vidéos, prises de parole
J’utilise aussi les formats publics pour parler des angles morts. Je parle d’avoir un business qui marche mais aussi de ce que ça coûte en santé mentale. Je n’ai pas peur de partager mes coulisses, mes chiffres, mes succès et mes ratés en dehors des vitrines. Parce que c’est en racontant autre chose que des success stories qu’on diminue la honte et la culpabilité qui pèse sur nous.
Flouz - B for Bank
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Casser les codes, entreprendre enceinte, se dépasser : La Méthode Nina Ramen
B'INSPIRED
Interview : Nina Ramen (Manufacture du Copywriting / Ramen ta Fraise)
J'enseigne aux entrepreneuses
Les compétences d'un BUSINESS rentable, structuré et durable
Les entrepreneuses ne manquent ni de talent, ni d’ambition, ni de capacité.
Elles avancent dans leur vie en étant « fortes ». Elles portent tout à bout de bras la charge mentale d’être une femme, une mère et une dirigeante. C’est déjà un exploit. Alors, un jour, elles finissent épuisées. Et tout menace de s’effondrer. Ici, je les aide à clarifier, trancher et sortir de là pour reconstruire une croissance saine.
Ce que j'ai déconstruit
Les systèmes que j'ai combatus pour réussir
J’ai toujours su que penser différemment donnait un avantage injuste. Alors dès que je me suis retrouvée bloquée, j’ai cherché à déconstruire le système, la croyance ou la compétence pour passer au prochain palier.
J’analyse, je trouve les failles, je rentre dedans, j’agis, je retourne le système à mon avantage. Ensuite, je partage ce savoir au plus grand monde via mes entreprises et mon contenu.
Si j’ai trouvé des solutions, des milliers d’autres personnes en ont besoin
Si je suis une bonne experte (élève) alors, je serai reconnue
Faire-savoir compte autant que
savoir faire
Cette croyance suppose que le talent suffit et que si tu fais du bon travail, l’argent et la reconnaissance viendront naturellement à toi.
Le seul indicateur valable de la réussite est la croissance
Ta boite doit être au service
de ta vie
Cette croyance suppose que ta réussite sociale et économique est basée sur ton C.A.. Plus il augmente, plus tu réussis et plus tu as ta place.
Je dois servir les autres (famille, équipe) avant moi
Être ta priorité numéro 1
est sain
Cette croyance suppose que ton rôle est d’être un rocher solide qui va tout porter. Et que ton rôle est d’être disponible pour les autres,.
Apprends à (te) vendre
faire-savoir compte plus que savoir faire
Avant de créer ma première boite Ramentafraise, je croyais qu’être vraiment bonne dans mon domaine suffirait. Que la qualité de mon travail parlerait pour moi.
Sauf que j’avais beau exceller dans ce que je faisais, aucune augmentation ne tombait. J’étais invisible.
Alors j’ai décidé de me lancer à mon compte et de me rendre visible sur LinkedIn.
Résultat, 12 millions de vues par an sur mes réseaux sociaux
Les clientes se bousculaient.
Mon CA a grimpé jusqu’à 1,5 million d’euros.
Finalement, j’ai compris ce qui empêchait vraiment les femmes de se montrer c’était surtout le patriarcat.
Ce système nous répète de ne pas faire de vagues, de rester à notre place.
Aujourd’hui encore, seulement 20% des expertes représentées sont des femmes.
Donc j’ai créé RamenTaFraise
– J’ai aidé 30 000 femmes à publier sur Linkedin pour avoir des clients,
– j’ai fait +15 éditions du programme,
-J’ai piloté une équipe de +40 personnes
Pour que toutes les femmes puissent être visibles, riches et reconnues
J'ai créé Ramentafraise pour rendre les femmes riches et reconnues
Apprends à structurer
Ta boite doit être au service de ta vie
Quand mon premier business s’est mis à exploser, j’étais fière. À ce moment-là, je pensais que l’argent était le seul indicateur qui comptait. Que si j’avais les chiffres, j’aurais la sérénité.
Sauf que j’avais 500 000€ sur mon compte et je n’avais jamais été aussi anxieuse de ma vie.
Alors j’ai tout arrêté du jour au lendemain. La décision la plus difficile que j’ai prise parce qu’autour de moi tout le monde galérait, et moi j’abandonnais une machine qui tournait.
J’ai tout recommencé de zéro. Je me suis recentrée sur ce que je voulais vraiment faire.
Résultat : 2 jours de travail, 3 jours de création, la même marge.
Finalement, j’ai compris ce qui empêche vraiment les entrepreneuses d’y arriver.
On applique des méthodes qui ne viennent pas de nous. On a copié ce qui marchait pour les autres, suivi les étapes dans l’ordre : le tunnel, l’équipe, la scale. Et ça a fonctionné. Un temps.
Mais, à force de se sur-adapter, on finit avec un business qui nous épuise.
Donc j’ai créé Les Patronnes.
Du coaching individuel de haut vol, directement avec moi pour des solutions sur-mesure
Plus de 10 éditions du programme et 80% de renouvellement
Une rencontre en petit groupe de 5 entrepreneuses maximum
Pour que chaque femme construise un business qui lui ressemble et arrête de tout porter.
J'ai créé les patronnes pour rendre les entrepreneuses riches et sereines
Apprends à poser des limites
être sa priorité numéro 1 est sain
Depuis petite je suis éduquée avec l’idée qu’être omniprésente pour ma famille est la seule manière d’être une bonne mère.
Sauf qu’en ayant mon premier enfant, j’ai réalisé que réussir dans le pro et le perso avec la charge mentale qui va avec, c’est impossible.
Alors j’ai tout mis à plat. J’ai posé des limites claires dans ma vie pro comme perso.
J’ai acheté un tiers-lieu qui n’est ni du travail ni de la charge domestique. J’ai une assistante qui gère toute l’intendance. J’ai construit des systèmes pour ne plus être envahie.
Aujourd’hui, j’ai 8 heures dans ma semaine consacrées à mon sport, ma créativité, mon bien-être.
Et cet espace est respecté.
Surtout, je ne culpabilise pas.
Parce qu’on nous apprend à tout porter par défaut : de la charge domestique nous coûte 1200 heures supplémentaires chaque année au rôle de soutien pour chaque membre de notre équipe.
Donc j’ai créé un podcast où je montre comment on redéfinit des espaces à nous.
J'ai créé un espace pour briser la solitude des entrepreneuses
Pour découvrir mon travail autrement - Pour découvrir mon travail autrement - Pour découvrir mon travail autrement - Pour découvrir mon travail autrement - Pour découvrir mon travail autrement - Pour découvrir mon travail autrement - Pour découvrir mon travail autrement - Pour découvrir mon travail autrement -
TRANSFORMER SON AUDIENCE EN CHIFFRE D'AFFAIRES
Le livre qui délivre tout le savoir que j’ai accumulé pour maîtriser la compétence la plus cruciale des entrepreneurs et indépendants : le copywriting.
À l’heure d’Internet, tout le monde peut prendre la parole en ligne et créer son propre média.
Que ce soit sur LinkedIn, Instagram, YouTube ou TikTok, les exemples de ceux qui vivent de leur contenu ne manquent pas.
Leur point commun ? Ils ont réussi à créer un système marketing et de vente ultra-efficace.
Alors que sur Internet, la communication passe principalement par l’écrit, savoir maîtriser les mots qui vendent est une compétence indispensable.